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"Elever son enfant...autrement"
Catherine Dumonteil Kremer
Editions Laplage

poser-des-limites.jpg"Poser des limites à son enfant 
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Catherine Dumonteil Kremer
Editions Jouvence

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"Relations frères soeurs du conflit à la rencontre"
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Editions Jouvence

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Au fil des jours

Mardi 23 mai 2006 2 23 /05 /2006 06:59

ça y est !!! Mon livre sur les frères et soeurs est sorti chez Jouvence, au format maxi pratique.
Vous y trouverez quelques pistes concrètes, et comme d'habitude des témoignages de parents qui vivent au quotidien les difficultés de la fratrie.
Je le dis dans l'intro, depuis que j'ai plusieurs enfants les problèmes se sont multipliés, je ne voyais pas à quel point un groupe de ce type réactive mille souvenirs, émotions, sentiments, de l'ordre de la compétition, la préférence, la culpabilité, la comparaison, la liste n'est pas exhaustive, elle pourrait être très longue.
Que c'est compliqué de vivre avec un groupe, de vivre avec des individus qui n'ont au début de leur vie et pendant une bonne quinzaine d'année qu'une seule idée en tête être proche de leurs parents ! Que c'est difficile dans une société qui ne nous soutient pas beaucoup ! Pourquoi devrions-nous nous sentir régulièrement seuls, découragés, désespérés même ? Si vous vivez avec plus d'un enfant de moins de trois ans, voyez-vous ce que je veux dire ?
Vous savez aussi que c'est riche d'être parent, c'est encore compliqué mais vous le remarquez déjà vos enfants sont des personnes très différentes, qui ont beaucoup à dire. Voilà ce que je découvre chez mes enfants en ce moment et depuis quelques années, le plaisir de partager, de parler ensemble, de découvrir des êtres qui ont une intelligence vive et fraîche, à laquelle j'ai plaisir à me confronter. Ainsi je peux donc dire sans hésitation que je suis à la fois exténuée et ravie, l'un ne va pas sans l'autre, et chez vous c'est comment ?

Bon courage !

Catherine Dumonteil Kremer


Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Vendredi 11 août 2006 5 11 /08 /2006 08:46

... Allez avouez tout de suite que vous avez cliqué par gourmandise, j'en aurais fait autant à votre place ! Une machine à tartiner le nutella, non, mais vous vous rendez compte que jusqu'à hier j'ignorais l'existence de ce petit bijou !

Depuis que je l'ai vu elle m'a tapée dans l'oeil la machine à tartiner le nutella, elle est splendide... Imaginez plutôt, mesurant peut-etre une dizaine de mètres de long, ce qui présente de gros avantages (lesquels ? Celui d'avoir seulement l'indispensable chez vous !) il suffit de poser une tartine pleine de promesses, de potentialités extraordinaires à l'endroit prévu à cet effet, de tourner une manivelle, et le tour est joué, la tartine se présente au gourmand, pas avant d'avoir traversé cependant un rideau rouge digne des plus grandes scènes de théâtre !

Evidemment, si j'avais un tel engin chez moi, je ne pourrai pas emmener le public et le machiniste (spécialiste de la machine à tartiner le nutella ? Si, si ça existe !). Car cet objet je l'ai vu à Paris au grand palais, entouré d'un public hilare, le regard brillant d'envie, salivant ostensiblement, gémissant même en choeur au moment périlleux où la mini pelle va chercher dans le pot une quantité non négligeable de cette onctueuse, et odorante pâte, qui n'était destiné qu'à un seul ... attendant tranquillement derrière le rideau rouge que la tartine se présente.

Il y a des injustices dans la vie contre lesquelles on ne peut rien, j'ai failli perdre mon sang froid lorsque le machiniste d'un geste très professionnel, a testé la température de la pâte chocolatée, d'un doigt expert, et avec beaucoup d'autorité, il a osé goûté ce nutella que nous étions une cinquantaine à désirer...Argh !

Je me suis abondamment renseigné sur la possibilité de jouer le rôle de "la machine à sucer la cuillère après", là encore toutes mes espérances ont été déçues, la place était prise...

Si vous le pouvez encore et que vous êtes dans le coin, emmenez vos enfants voir cet exposition de machines de spectacles de rue, toutes plus loufoques les unes que les autres, car la machine à tartiner le nutella n'est pas seule, elle côtoie la machine à marcher comme les Romains, la machine à soulever les robes, le giroudoumdoum (et oui, le fameux giroudoumdoum), la baignoire roulante, le chiotte solex, le vélo à tamponner les empreintes de vache, le piano à poules, etc... il y en a comme ça une centaine, toutes uniques et en parfait état de marche, c'est le royaume de la récup, et c'est tout un enseignement technique de les voir fonctionner, de savoir comment ça marche ...

Vous verrez aussi un mur de lumière (entièrement construiit avec des phares de vieilles bagnoles), un canon à eau, une machine à fabriquer la neige, et le clou de l'expo : la catapulte à piano (IMPRESSIONNANT !)

Vous pouvez aller voir quelques photos ici.

Bonnes vacances !

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Vendredi 11 août 2006 5 11 /08 /2006 10:00

ça fait très longtemps que je n'ai pas écrit, je me rattrape !

Vous savez ou pas, qu'une de mes amies proches attend un bébé pour la fin du mois d'aout, et cela fait longtemps que nous avions mes filles et moi décidé d'organiser en son honneur un rituel pour célébrer son état !

Le temps passant très vite, les journées et leurs frustrantes vingt quatre heures s'écoulant à une allure folle, je me suis rendue compte que nous ne pourrions guère vivre cette fête comme cela pourrait se faire, entre femmes... Nous avions bien trop peu de temps, démobilisées par les vacances, voici ce que nous avons fait :

J'avais commandé il y a deux ou trois mois du henné 100 pour cent henné aux états unis , sur ce site : http://www.earthhenna.com/

(Si vous avez des idées pour trouver du henné pur, non mélangé aux nombreuses cochonneries dont on parle beaucoup en ce moment, les commentaires son ouverts.)

Je souhaitais lui faire un tatouage au henné sur le ventre.

Le but du rituel étant de la mettre au centre de la "chouchouter" de manière à ce qu'elle se sente aimée, appréciée, accueillie, célébrée aussi dans son état de femme enceinte.

Et puis nous voulions aussi un bellycast, une de mes amies m'en avait parlé et m'avait donné rapidement les consignes par internet. Qu'est-ce qu'un bellycast : un moulage de platre du ventre et des seins de la mère concernée.

Nous nous sommes procurées des bandes de platre à prise rapide dans la première pharmacie venue, (il me semble que c'est beaucoup moins cher que les bandes vendues dans les magasins de travaux manuels, et c'est aussi plus adapté car plus large), nous avons trouvé trois bandes de 2 m par 15 cm pour deux d'entre elles, et par 20 cm pour la dernière. Il nous a manqué un morceau de 50 cm environ.

Puis nous avons acheté des petits présents, Claire avait acheté une paire de boucles d'oreille en forme de spirale, Coline avait choisi de fabriquer un bracelet avec de très jolies perles, pour ma part j'avais choisi un petit bracelet et un livre contenant des photos symbolisant les relations entre humains.

 

Le jour venu, je me sentais bizarre, comment cela allait-il se passer ? Après tout je n'avais jamais vécu une telle expérience, je me sentais un peu maladroite et en dehors de l'évènement... J'avais la volonté de le vivre, le désir, pour mon amie, et en même temps une espèce de réticence : comment elle même va-t-elle le recevoir ? Est-ce qu'elle va comprendre ou sentir quelque chose, est-ce que nous ne sommes pas trop à côté de la plaque avec notre mode de vie ? Est-ce que je suis suffisament centrée pour être là avec elle, et pas dans les dix mille trucs que j'ai à faire ?

 

J'aime beaucoup l'idée de marquer certaines étapes de la vie par des fêtes où le but est de donner de l'attention à la personne par divers moyens, je trouve que  notre famille manque de cela et j'ai l'intention de développer cette idée-là pour nous, mais dans les faits je me sentais presque mal à l'aise. Etait-ce la dimension spirituelle ? C'est à creuser en tout cas.

 

J'ai été étonnée par l'attitude de Coline qui a tout bonnement pris en charge d'une manière très naturelle la mise en oeuvre de cette petite fête. Elle nous a préparé un coin intime, avec un grand tapis au sol, des coussins où elle avait soigneusement disposé de jolis paréos de couleur, il y a avit des bougies qu'elle avait éclairé en ayant soin de fermer les volets, elle avait installé un magnifique rideau pour fermer l'espace destiné à notre amie.

 

Avec ce décor je me suis sentie tout de suite dans une ambiance très particulière. Nous étions trois finalement, mes deux autres filles étant prise ailleurs. Nous avons commencé par un petit cercle de parole, où chacune d'entre nous a émis à haute voix deux souhaits : un pour la naissance et un pour le bébé à venir, nous nous tenions les mains.

 

Puis nous avons offert nos petits cadeaux...J'ai préparé la baignoire de notre salle de bain en disposant au fond des oreillers recouvert d'un drap de bain, G s'installe, s'allonge même, et c'est parti pour le bellycast. Nous avions préparé un saladier d'eau tiède assez large pour pouvoir y tremper les bandes de platre. Après avoir déballé ces dernières nous les avons coupé à la dimension voulue, en les positionnant sur le ventre (sans les mouiller bien sûr), et en sachant que nous voulions superposer deux couches de platre pour avoir un moulage assez solide. Ensuite nous avons demandé à G de se pommader le ventre de vaseline, il faut en mettre partout où le platre va être posé une bonne couche, sans oublier les côtés.

 

Une fois toutes nos bandes coupées, Coline et moi avons successivement mouillé les bandes de platre et nous les avons appliquées en prenant bien soin de les lisser après application. Il est important de les mouiller rapidement et de les positionner tout aussi vite, puis on lisse et on place une autre bande en la superposant un minimum à la précédente et on fait comme cela deux couches. Une fois le travail terminé, on laisse poser une dizaine de minutes, et on peut démouler et laisser sécher, le moulage est encore fragile, il doit sécher à mon avis quelques heures avant de pouvoir être manipulé. Pour la suite, mon amie doit se doucher, en effet la vaseline pourrait empêcher le taouage au henné de marquer suffisament sa peau.

 

Pendant ce temps le mélange eau-thé noir-henné attendait son heure, il faut le préparer deux heures à l'avance. Coline s'était entrainée à faire des dessins qui pourraient servir de taouage et en avait préparé un pour ce jour-là. Elle a demandé à notre amie son accord et s'est lancée dans la confection d' un assez grand taouage au henné qui avait pour centre un magnifique nombril !

 

Je ne saurai dire combien de temps ce travail a duré, pendant ce temps je massais les pieds et les mains de mon amie, je sentais beaucoup d'affection pour elle, le temps s'était arrété, j'étais bien centrée, concentrée sur elle et sur mon propre ressenti.

 

Le rituel a fait ce travail d'apaisement un peu magique, j'ai laissé aller, laissé faire, les choses se présentant naturellement l'une après l'autre.

 

J'oubliais de dire que les enfants de G étaient là, ils n'ont nullement gêné le déroulement du rituel au contraire ! C'est un  peu comme si cette ambiance inhabituelle ralentissait leur rythme de bambin. Après le tatouage, Coline a massé le visage de G et nous avons cloturé la fête en dégustant un couscous assis sur le tapis au sol...

 

Je ne sais pas si cela vous inspire mais c'était vraiment un bon moment pour nous, riche de paix d'amour, de calme.

 

J'ajoute deux bricoles pratiques, avant de dessiner le taouage, on peut appliquer un peu d'huile essentielle d'eucalyptus, nous avons utilisé un flacon spécial puni d'un embout très fin pour dessiner, mais certaines personnes prennent une seringue sans aiguille, à priori ça semble beaucoup moins pratique. Le fait de mélanger longtemps à l'avance le henné évite les grumeaux, c'est très important. Au cours du travail, pensez à avoir des cotons tiges et de l'eau tiède pour effacer les éventuelles erreurs, ça s'efface très bien.

 

Il faut le laisser poser six heures, ne pas chercher à enlever les surplus de henné, mettre un peu d'huile d'olive le lendemain dessus pour l'entretenir et le résultat est très chouette.

 

 

 

Alors qu'est-ce que vous en pensez ?

 

Bonne journée.

 

Catherine Dumonteil Kremer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /2006 06:52

Il n'y a que les enfants qui puissent faire cela... C'est arrivé un jour de grande morosité dans le métro parisien, j'allais rejoindre des amis après une journée de stage. J'étais assise et presque face à moi, une petite fille prenait des photos avec un ticket de métro, enfin elle faisait semblant, elle s'amusait bien, mais à son insistance à me graver sur sa pellicule, j'ai senti qu'elle attendait une réponse que je n'osais pas trop lui donner. Le métro était bondé, j'allais sûrement me rendre ridicule, mais j'en mourrais d'envie quand même !

"Mon bouquin sur le jeu va sortir, c'est le moment de se jeter à l'eau" ai-je pensé, et je l'ai mitraillée à mon tour la petite fille... Elle en est restée bouche bée, et très vite elle a surenchérit en riant. Au bout de quelques minutes, un vieux couple fatigué posait pour nous en souriant, et l'ambiance est devenue bon enfant comme ça, d'un instant à l'autre.

La bonne humeur c'est contagieux, je ferais bien de m'en souvenir les jours où je vais mal où je suis fatiguée, où mes filles m'énervent comme c'est le cas en ce moment ! Il faut trouverle bon bouton, l'interrupteur qui va modifier l'ambiance, et c'est souvent le jeu et le rire qui font le meilleur boulot !

Catherine Dumonteil Kremer

 

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 07:52

Ce matin belle surprise, ma table était complètement dégagée des affreuses  piles de trucs, bouquins, papiers, cd, stylos, et autres qui l'encombraient !

Un peu de paix dans mon espace visuel, ça fait combien de temps que cela n'est pas arrivé ? Peut-être bien six mois, depuis la publication de frères et soeurs. Ma maison est dans un état piteux depuis cette date, et moi avec. Je m'étais à nouveau métamorphosée en mère sacrifiée qui se lamente toute la journée, à propos de tout ce que les autres ne font JAMAIS et que je fais TOUJOURS.

Je sais bien que c'est totalement inefficace, mais il n'y a pas, ça doit me défouler, mes enfants détestent ça et moi aussi dans le fond !

Donc avant hier, j'ai réutilisé un vieux truc que je n'avais pas ressorti des cartons depuis des années, le tableau de tâches !

J'ai fait un tableau assez rudimentaire, avec seulement quinze tâches : celles qui nous permettront de survivre quelques semaines dans notre petit espace. Le but du jeu est d'inscrire ses initiales quand on a fait quelque chose dans la maison, tout le monde y passe. Par contre pour une à deux semaines, chacun est libre de choisir ce qu'il veut faire, personne n'est contraint, on fera un bilan plus tard. Si ça fonctionne ainsi, on continuera à garder cette liberté, sinon on en parlera, et on verra bien quelle orientation donner à ce projet.

Et bien vous me croirez si vous voulez, ça a super bien marché ! Tout le monde voulait ses initiales dans les petites cases, même notre jérémie adoptif ! Hier soir, j'ai regardé mon tableau, tout le monde a fait au moins une part du travail, et ça change tout ! Même moi qui fait toujours tout, j'ai quand même fait un peu plus que d'habitude.

Le truc du tableau je l'utilisais quand mes beaux enfants étaient plus petits, c'est Barbara qui me l'a rappelé, je l'avais totalement oublié, et c'était une technique de survie, avec huit enfants il fallait que je trouve des idées, pas d'internet à ce moment-là dommage !

J'espère que nous allons nous y tenir, je vous raconterai... En tout cas, même s'il n'y avait qu'un jour d'efficacité je ne le regrette pas du tout !

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /2006 05:22

 

Quand j'étais étudiante une de mes amies utilisait un diaphragme comme moyen de contraception, la pilule était en pleine expansion à cette époque-là, mais on trouvait encore des praticiens qui savaient mesurer le col de l'utérus en vue de poser cette capsule de latex ou de silicone. Tout ceci est devenu complètement désuet face au règne des hormones, que ce soit sous forme de patch, ou de pilules. Qui s'est intéressé au diaphragme ces dernières années ?

Il m'aurait pourtant été bien utile entre deux grossesses, mais impossible de trouver un praticien formé, les diaphragmes avaient complètement disparu du marché français, je souhaitais en parler dans "Elever son enfant ...autrement" mais il fallait contacter une association en angleterre, la démarche pouvait paraître un peu complexe, un vrai parcours du combattant.

Fort heureusement, depuis mai 2005, on trouve à nouveau des diaphragmes et des capes cervicales en France, ainsi que des praticiens formés. Et ce en grande partie grâce à une sage femme, Farida Hammani, qui a mis en place une formation pour les sages femmes intéressées par ce moyen de contraception qui préserve la santé. Une liste de praticiens est constamment remise à jour, il y a donc de fortes chances que vous puissiez si vous le souhaitez vous faire prescrire un diaphragme ou une cape cervicale.

Le parcours du combattant s'est considérablement simplifié.

La première chose à faire c'est de trouver un praticien formé ; pour cela vous pouvez contacter Bivea, vendeur de diaphragmes ou l'association Femmes sages femmes d'Aquitaine.

Votre praticien vous aidera à choisir la bonne taille, vous aurez la possibilité de sentir avec quelle forme de protection vous vous sentez à l'aise : cape cervicale ou diaphragme. Il vous montrera comment les poser et les enlever, vous donnera les conditions pour un résultat optimal, enfin il établira pour vous une prescription.

Là il vous faudra aller en pharmacie et si la pharmacie n'a pas en magasin l'objet de votre convoitise, vous prendrez votre courage à deux mains, et lui signalerez l'existence de Bivea où ils pourront commander votre protection.

Je vous encourage à faire savoir à vos sages-femmes que des formations existent, qu'elles sont concernées, c'est une partie de leur domaine de travail.

Pour ma part je vais prendre rendez-vous avec une sage-femme à Marseille, suite au prochain épisode...

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

 

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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /2006 06:37

Ma mère est une femme formidable, chaque jour j'ai le sentiment que nous sommes plus complices, qu'elle est plus légère, plus ...Je ne sais pas... Détendue en quelque sorte.

On se parle presque tous les jours, et il n'y a pas un jour sans éclats de rire... Enfin presque ;-)))) C'est quand elle me parle de sa vie de femme, sans aucun tabou, que je la préfère. Quand j'étais enfant, je me souviens très bien de moments, où certaines femmes de ma famille, ma grand mère, une de ses soeurs, et ma mère gagnaient une chambre pour déballer leurs secrets, j'étais bienvenue à ses réunions informelles, j'adorais ça ! Et qu'est-ce qu'elles pouvaient rire ! ça c'était la branche maternelle, elles pratiquaient l'autodérision, il leur en était arrivé des tuiles, de quoi cesser de rire définitivement d'ailleurs !

En général, cela se déroulait pendant les anniversaires, à Noël, à Pâques, quand la famille était réunie. Chez nous il y a toujours eu cette espèce de complicité féminine assez forte, et ces échanges authentiques. Pourtant que de souffrances dans cette famille où les femmes ont du de génération, en génération vivre sans mère. Ma grand mère a perdu sa mère à l'âge de six ans, elle est morte en accouchant. Elle a été enceinte très jeune de ma mère, trop jeune, que s'est il passé ? Ma mère s'est retrouvé sans maman, c'est son père qui l'a élevée, ses rapports avec sa mère ont été épisodiques apparemment. Ma grand mère a été à nouveau présente au moment de ma naissance.

Ma mère raconte que la première fois qu'elle est allée à l'école, elle entendait les autres appeler "Maman" et elle se demandait ce que ce mot mystérieux signifiait.

Voilà comment elle est devenue mère, avec ce bagage affectif, un père mort lorsqu'elle avait quatorze ans. Elle tenait à être une bonne maman consciente de ses responsabilités, c'est la première finalement qui casse le cercle vicieux qui élèvera ses enfants avec beaucoup d'affection, et de contrôle en même temps.

Enfant il fallait qu'elle "m'éduque", elle tenait compte de ce que les professionnels de santé pouvaient lui dire, elle trouvait juste de faire ce qu'on lui disait, n'ayant aucune autre référence à son actif. (Elle est devenue par la suite beaucoup plus méfiante.) Cela dit étant donné qu'elle a aussi été très libre, et très indépendante, elle a un côté léger, quelque chose de spécial. Depuis que je suis adulte, elle n'a plus rien "à faire", rien à contrôler, du coup il reste l'essentiel, et l'essentiel c'est ce qu'elle est au fond : Une femme avec ses blessures, son humour, et l'amour intense qu'elle me porte, on se querelle quelquefois, mais ça ne nous empêche nullement de nous retrouver, de partager à nouveau.

Avec nos enfants c'est un peu pareil vous ne trouvez pas ? Quand on cesse de vouloir à leur place, de penser qu'ils ne pourront pas tout seuls sans notre intervention, les journées sont basés sur l'essentiel : Profiter du temps qui passe en leur compagnie,  ça passe tellement vite !

 

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /2006 06:01

Vendredi dernier, journée de signature à la coop bio du grenier à Gap.

Je m'apprêtais à m'ennuyer ferme, j'avais même emmené mon ordi, mais il y avait trois autres auteurs et les rencontres ou retrouvailles ont été riches et chaleureuses.

D'abord Serge Léauthier qui est naturopathe, il a écrit des bouquins édités à compte d'auteur, nous discutons ensemble toute la matinée, il me raconte sa vie, comment il voit la maladie et la thérapie. J'espère qu'il fera un article pour ressources parents très bientôt. Il pense que l'on peut nettoyer l'inconscient en rééquilibrant le terrain. Pourquoi pas ?

Geneviève Manent, relaxologue,  ça fait plus de dix ans que je ne l'ai vu, elle est toujours aussi pétillante, elle écrit des livres publié aux éditions du souffle d'or, des enregistrements aussi destiné aux enfants, adolescents, et adultes.

Et... Cerise sur le gâteau, Claire Girard ! Alors ça, si je m'attendais !

En entendant son nom je me suis dit "je connais ce nom, mais son visage ne me dit rien du tout". Si je connaissais son nom c'est que je l'avais lu à plusieurs reprises sur le listing des enfants d'abord, qu'elle vit dans le 05 à 70 kms de chez moi, et que je m'étais promis d'aller la voir, il y a de cela plus de dix ans, quand j'ai démarré la non sco avec Agathe. Elle a trois enfants qui ne sont jamais allés à l'école, et qui ont le même âge que les miens, ou à peu près. Cette rencontre était spéciale, j'ai eu le sentiment de retrouver une vieille connaissance, qu'est-ce qu'on a partagé ! Et je pense que ce n'est qu'un début, même si elle vit dans un coin inaccessible, on se reverra, c'est sûr !

C'était une magnifique journée !

J'en profite pour ajouter qu'il y a souvent des liens dans mes articles, n'oubliez pas de cliquer si vous voulez avoir des compléments d'infos. Par exemple pour les mooncups, et diva cups il suffisait de cliquer sur les photos pour se retrouver sur le site des diffuseurs, idem pour les capes et diaphragmes. Et si les liens ne fonctionnent pas, tenez-moi au courant !

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

 

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /2006 17:04

Si ça ne dure qu'une heure, ça ne sera pas très grave ! ça fait une semaine que tous les jours j'entends des histoires de sanctions scolaires plus que limites selon mes critères.

Voici la première : une enseignante de ma région a tout simplement demandé aux enfants d'élire les trois élèves les plus pénibles de la classe. Les trois élus ont été plus que largement humiliés... La seconde : Toujours pas très loin de Gap, une institutrice décide de nommer chef de rang un enfant différent chaque jour, celui-ci a le pouvoir de punir les élèves, par un moyen très simple, il attribue aux enfants des croix, en fin de semaine l'enseignante fait les comptes : les punitions tombent. La délation n'est-elle pas interdite en France ?

Aujourd'hui une amie Briançonnaise me parle du fameux permis à points, évoquant au passage la satisfaction des parents et des enseignants.

Je compte sur vous parents et enseignants pour ne pas accepter ces systèmes punitifs et humiliants pour les enfants, si vous avez besoin d'aide pour négocier avec les établissements scolaires de vos régions, inscrivez-vous sur la liste de discussion Parents Conscients, d'autres que vous ont rencontré ce type de situation et y ont partagé leurs expériences.

L'apprentissage ne peut pas être lié à la repression, alors si vos enfants en sont victimes réagissez !

Bon courage !

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Dimanche 26 novembre 2006 7 26 /11 /2006 09:15

Je viens de lire ton commentaire Dali, et je vais te dire pourquoi je n'utilise pas la méthode Billings.

En gros elle consiste en une observation régulière de l'état de la glaire cervicale. Selon son aspect, sa consistance, son élasticité, on va considérer que l'on traverse une période fertile ou pas. Si vous voulez en savoir plus, chercher sur n'importe quel moteur vous trouverez des détails. Il y a des animatrices Billings un peu partout en France. C'est une méthode de contraception naturelle, plus ou moins efficace, il faut s'observer, se connaitre, apprendre à le faire, c'est le côté que j'aime dans cette méthode.

Par contre, ce que je n'apprécie pas, c'est qu'elle demande l'abstinence à un moment où j'ai du désir spontanément. Je ne sais pas si vous avez observé cela pour vous, mais la période d'ovulation est pour moi une période de désir inhabituelle, et avec Billings je m'en prive. On ne peut utiliser aucun moyen de contraception mécanique car, selon leurs critères ils modifient l'aspect de la glaire cervicale.

Alors, je vais te dire une chose, moi, je fais un mix entre observation de mon col qui s'ouvre lorsque je suis fertile, dont la consistance est plus molle à ce moment-là, alors qu'elle est ferme comme mon nez en période de sècheresse, je combine à un moyen mécanique.

Pour info j'ai connu des filles qui mettaient leurs diaphragmes sans spermicide, mais il est vrai que c'est fortement recommandé !

Bon dimanche ! 

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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