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Hier je me suis remise à travailler sur "L'île en l'eau" tirée des Fabulettes Marines d'Anne Sylvestre. J'ai hésité entre celle-ci et "La mer fait le ménage" , une chanson aux accents très doux, on peut presque y sentir le mouvement des vagues. (c'est probablement le mot ménage qui a déterminé mon choix ;-))))

Avec "L'île en l'eau" il se passe immédiatement quelque chose dans la bouche.
Ce lilenlo, lilenlo ,lilenlo se déguste, et on peut en faire une vocalise très simple. On peut monter la gamme sur "l'île en l'eau, l'île en l'eau, moi je voudrais une île", se laisser chanter et voir ce que cela donne, cela fait un peu travailler le souffle et la voix.
J'ai décidé d'arrêter la chanson au quatrième couplet, pour moi elle est parfaite ainsi.



"Ce n'est pas que m'exaspèrent les paroles et les voix, mais il faut aussi se taire quelquefois, et sans prendre l'habitude de se réfugier trop loin, juste un peu de solitude fait du bien."

Bonne semaine à tous.

Catherine Dumonteil Kremer

Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /Fév /2007 08:03

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Voici un article que j'ai lu il y a quelques semaines, je le partage avec vous je l'ai trouvé intéressant mais ses conclusions sur la réification de l'enfant m'ont laissé sur ma faim.

Voici un résumé :

"L’aide à la fonction parentale s’est structurée à partir de la fin des années 1980 autour des réseaux administratifs ayant en charge la gestion de « l’opération pouponnières » et elle constitue aujourd’hui une catégorie de l’action des pouvoirs publics. Pour autant, elle ne renvoie pas à un référentiel univoque car elle est traversée par deux logiques contradictoires. Dans un cas, il s’agit de valoriser les compétences des parents, même lorsque ceux-ci sont « défaillants », afin qu’ils puissent effectivement assurer leurs droits et obligations. L’aide à la fonction parentale est ainsi mobilisée dans le cadre de projets visant à construire autour de l’enfant et de ses besoins une harmonie dont chacun pourrait tirer profit en terme de sécurité et d’épanouissement. Dans le second cas, le soutien à la fonction parentale est rattaché à une conception disciplinaire de l’action publique qui se nourrit de la problématique de l’insécurité, et qui repose sur la menace et la répression. L’action sur la parentalité est un moyen de sécurité publique et la prévention vise alors moins la sécurité de l’enfant que celle des tiers. Entre l’émancipation et le contrôle, nous observons ainsi deux manières opposées de concevoir les rapports entre la sphère du privé et celle du public, mais une même focalisation sur l’enfant que traduit l’affirmation répétée de l’ordre familial comme composante de l’ordre social global."

 

Bonne lecture.

Catherine Dumonteil Kremer

Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 08:58

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Quand j'ai lu sur le blog de Phoebz l'histoire des 101 choses à faire c'est ça ? (A phoebz : on pourrait peut-être essayer le trackback, j'aimerais bien voir ce que ça donne, si ça te dit).
En je ne sais plus combien de jours ?
Je me suis dit que dans ma liste, si liste il y avait, je mettrais : "Apprendre une vingtaine de chansons que j'adore pour pouvoir les chanter n'importe ou"

De plus, j'ai été sollicitée pour faire chanter un groupe de personnes en deuil, j'ai dit oui. ça fait longtemps que je n'ai pas chanté, que je ne fais plus chanter les parents pendant les stages "Vivre en famille", mais justement c'est une occasion de m'y remettre et de réaliser mon objectif : apprendre des chansons spéciales pour moi.

A bien y réfléchir, je connais déjà un grand nombre de chansons par coeur, mais ce sont des chansons très simples, rythmées et courtes. Je connais peu de chansons à texte par coeur, aucune pour ainsi dire que je pourrais chanter comme ça, à la volée...
Hier, profitant d'un moment de tranquillité autour de six heures, j'ai décidé de m'y mettre. Et pourquoi pas en prenant un premier thème : l'eau.
Je vais essayer d'apprendre des chansons sur le thème de l'eau. Des chansons que j'aime, que je connais déjà, mais pas par coeur bien entendu !
Chaque chanson recèle pour moi mille trésors ! A l'écoute d'abord, j'ai souvent un immense plaisir, et en chantant je me reconnecte à moi même, je me laisse aller, mon corps se balance doucement, je peux être totalement dedans, surtout quand je suis libérée de l'apprentissage des paroles...
Et puis la mer me manque beaucoup, j'aime l'eau, c'est un thème que j'ai beaucoup travaillé en chant prénatal. Alors allons-y !!!
J'ai choisi pour démarrer "L'eau" de Jeanne Cherhal, tiré d'un album du même nom. Regardez un peu ça : Si vous voulez écouter des extraits vous pourrez le faire .J'ai mis environ une quinzaine de minutes à l'apprendre, j'ai été surprise par cette facilité en ce moment où j'ai l'impression parfois que ma mémoire me lâche.
Elle est tonique cette chanson, ses petits accents traditionnels me plaisent, elle s'apprivoise, elle réveille !
Je me suis sentie rouillée côté voix, et côté souffle aussi, j'ai perdu l'habitude de gérer cet aspect du chant. Et pour chanter "l'eau", c'est important de se détendre très rapidement pour laisser entrer l'air, sans le prendre ce qui a pour effet de bloquer la voix.
Demain j'hésite entre deux textes que j'aime...
Je vous laisse la surprise, et si vous avez des chansons fétiches, des chansons racines, des chansons plaisirs, des chansons qui font rire ou qui font pleurer, des chants que vous aimez, partagez-les s'il vous plait, je lirai avec attention vos commentaires.
Bonne journée.
Catherine Dumonteil Kremer
Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 07:21

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Oui, je sais, vous n'avez pas eu le temps d'aller lire "pourquoi j'ai tué Pierre ?". Tant-pis j'ai envie de vous en parler un peu quand même.
Olivier est un petit garçon élevé dans une famille libertaire, dont les aspirations tournent autour d'un éventuel retour à la terre. Leur sexualité est vécue très librement, c'est intéressant de lire le ressenti de l'enfant sur cette question d'ailleurs.
D'après ce qu'en dit Olivier, ses parents sont "anti-curés" pourtant Pierre (curé de gauche) entrera dans leur vie. C'est un personnage chaleureux et sympathique, il deviendra l'ami de chacun dans la famille, et surtout celui d'Olivier. Olivier comme beaucoup d'enfant est ravi de cette amitié avec un adulte, il se sent exister, il se sent important, il aime cette relation où l'on tient compte de lui et de ses besoins. Pierre est un adulte qui partage beaucoup avec lui. C'est à neuf ans qu'a lieu la rencontre avec son nouvel ami, quand il aura 12 ans Pierre abusera de lui et le marquera de façon indélébile.
Si vous lisez la BD vous comprendrez facilement dans quel piège Olivier est tombé. Il considère que Pierre est son ami, et quand il lui demande un massage, il est étonné, trouve cela étrange, la situation le gêne, mais il dira oui, parce qu'il aime cet adulte qui est spécial pour lui, il se sent son ami, et refuse-t-on quelque chose à un ami ?
C'est une manière de voir la pédophilie, qui peut également expliquer qu'un enfant se laisse piéger, ce n'est pas une agression qui vient brutalement de l'extérieur à laquelle on pourrait dire non parce qu'elle est incompréhensible et terrorisante, c'est plus complexe, plus difficile.

Catherine Dumonteil Kremer





Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /Fév /2007 05:59

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