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Un livre à ne pas rater si vous avez un bébé ou un bambin qui commence à peine à parler. Nathanaelle Bouhier-Charles nous initie à la langue des signes pour les bébés. Son propos est passionnant, convaincant, cela m'a fait regretter de ne pas avoir un bébé pour en faire l'expérience. L'histoire du petit Simon qui émet ses deux premiers signes "pipi et caca" dans la voiture de ses parents, c'est fascinant vraiment, je suis enthousiaste pour une raison au moins : voilà une manière de faire qui va permettre aux enfants préverbaux d'exprimer leurs besoins. Ce livre est un ouvrage très pratique, il n'était pas facile de "montrer" des signes dans un livre mais Nathanaelle et Monica ont réussi ce défi, c'est clair et très facile à exploiter en tant qu'outil concret. Les témoignages de parents sont riches et très motivants.
J'étais déjà vraiment intéressée par "l'hygiène naturelle infantile", ou le fait de vivre sans couches pour un bébé qui est écouté dans ses besoins d'élimination. Si vous souhaitez en savoir plus lisez  "L'hygiène naturelle infantile" de Sandrine Monrocher aux éditions Jouvence, il est vraiment complet pour un petit format très agréable à lire.



Nombreux sont les parents qui commencent ses techniques en France et qui ne peuvent que constater que les pleurs de leurs bébés diminuent, qu'ils comprennent bien mieux leurs demandes et y répondent par conséquent plus rapidement. Des faits qui font réfléchir, et qui montrent que les demandes du bébé peuvent être multiples. La langue des signes lui donne enfin la possibilité de l'exprimer avec clarté.
Je souhaite beaucoup de succés à ces ouvrages qui ouvrent la voie à une compréhension plus subtile et en même temps très efficace des enfants petits.

Catherine Dumonteil Kremer


Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /Mai /2006 18:39

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Ha ha, intriguée hein ?

Et bien ...OUI !


ça vous en bouche un coin !!! (Photos de Coline Kremer).


Catherine Dumonteil Kremer
Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 10:03

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ça aurait presque pu s'appeler : travailler sur vous avec l'INA.
Je suppose que vous êtes tous au courant, l'INA a mis en ligne 100 000 documents, 50 ans d'audio visuel. J'ai appris ça en écoutant "le téléphone sonne" dans ma voiture en vacances et j'en bavais d'envie. Mais n'ayant pas d'ADSL sur place impossible d'aller voir.
Si vous êtes fascinés par le passé et les images, par notre histoire, si vous avez envie de voir Claude Nougaro avec sa fille, les shadocks pomper, Catherine Deneuve parler de la sorti des demoiselles de Rochefort, si vous avez envie d'écouter "le tribunal des flagrants délires", "l'oreille en coin", (il y en a peut-être qui se demandent de quoi je parle, ces émissions ne datent pas d'hier !)

Précipitez-vous là, sur le site de l'INA.

 

Quel boulot !!! Chaque extrait de docu est accompagné d’une fiche descriptive et de liens avec d’autres extraits. Il y a plusieurs possibilité pour les recherches, les thèmes, les personnalités, les émissions, c’est tout bonnement géant !

 
Je me suis rendue compte assez vite que le fait d’entendre simplement le générique du journal télévisé de mon époque faisait resurgir des émotions, des images. Tous les journaux télévisés sont visibles depuis 1964. Dommage pour le journal de ma naissance, mais il y a quand même pas mal de documents plus anciens, qui datent de l’époque où on voyait les infos au cinéma. Les schadoks qui ont été créé dans les années soixante sont aussi pour moi une sacrée madeleine ! Et que dire de « pimprenelle et Nicolas », ou « le marchand de sable » j’ai regardé ça étant enfant pendant si longtemps, qu’à l’écoute du générique j’avais presque les larmes aux yeux. C’est un signe pour moi de l’émergence de souvenirs, et il y a sûrement un travail thérapeutique à faire avec tout ça.



 

Je vais avoir l’occasion de regarder de plus près quels évènements ont bercé mon enfance, par quelles images mes parents ont pu être bouleversés, se sont interrogés, ont été influencé !

Pour moi il s’agit d’une mine de « madeleines » et j’espère que vous en profiterez.

Et en plus, pour les enfants scolarisés ou pas, c'est très chouette de pouvoir immédiatement voir comment les voitures étaient du temps de papi et mamie, comment c'était la France en guerre, quels acteurs on a aimé étant plus jeunes, il y a de forts moments d'histoire et les enfants sont avides de connaitre notre passé. Ils pourront observer en live, les changements, les incohérence (des hommes politiques par exemple) les modes, c'est amusant et édifiant.

Racontez-moi vos expériences de recherche de souvenirs avec l'INA, ça m'intéresse beaucoup.

Bonne recherche !

Catherine Dumonteil Kremer





Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 05:52

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Hier j'ai reçu le mail d'une enseignante qui réagit à mes propos extrêmes... Et elle a raison, oui c'est extrême ce que je raconte, et non les enseignants ne sont pas tous entre les maisons de repos de la MGEN, et une autorité contrôlante dont ils ont du mal à sortir.
Il y a tous ceux qui essaient de faire leur boulot au sein d'une institution complexe, et les relations humaines sont au centre de cette tâche. Travaillant toute la journée avec des jeunes, ou des enfants ils sont sensés faire des miracles avec 25 à 30 jeunes originaires de quartiers dits "sensibles", on attend d'eux qu'ils se préoccupent de la socialisation des premières années de maternelles, on s'attend à ce qu'ils trouvent quasiment seuls les solutions, ou bien on s'attend à ce qu'ils les "gardent" en classe, on sait qu'on ne peut "plus rien faire pour certains jeunes", mais il y a l'obsession de les "garder" afin qu'ils n'aillent pas nuire ailleurs, ou qu'ils ne se retrouvent pas prématurément sur un marché du travail déjà plus que saturé.
Il faut dire que j'ai été enseignante, et que j'ai beaucoup tourné au sein d'établissements scolaires difficiles dans les quartiers nord de Marseille, et quelques années après dans les Hautes Alpes.
J'ai rencontré des enseignants formidables, et j'ai aussi rencontré des gens usés jusqu'à la corde, las, déprimés, n'y croyant plus.
J'en ai même rencontré qui étaient tout simplement terrorisés par leurs élèves, vous pensez que c'est une situation facile d'être enseignant ?
Parce qu'il y a beaucoup de vacances ? Oui parfois ça l'est,  dans certaines régions, en lycée, mais c'est de moins en moins le cas et puis même quand la situation est plus facile à gérer cela demande un gros travail.
C'est aussi dans les quartiers difficiles que j'ai trouvé les équipes les plus soudées, et les plus motivées. Mais un enseignant a une carrière longue, je suis presque sûre que c'est un boulot qui use, que tous ceux que j'ai connu et qui en avait assez, ont commencé autrement, plein d'élan et d'enthousiasme.
Voilà tout ça pour dire à mon interlocutrice que c'était un billet d'humeur, j'en ai assez d'observer l'hypocrisie de l'institution qui laisse parfois complètement tomber ses enseignants. Même si il y a beaucoup d'inspecteurs d'avant garde, qui jouent complètement leur rôle de soutien.
Tout n'est pas tout noir ou tout blanc, c'est vrai, mais il y a un réel problème et si on ne le regarde pas, je me demande comment on pourra trouver des solutions. Qu'en pensez-vous ?
ça me donne envie de faire une page enseignant tout ça !

Catherine Dumontei Kremer

Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 04:58

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