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Je lis, j'écoute



Autre sortie intéressante ces jours-ci, le livre de Pascal Deru, pour les connaisseurs je sais que vous savez qui il est, et vous attendiez tous son livre avec impatience !
Je suis un peu jalouse que ce livre sur le jeu sorte avant le mien, et en même temps Pascal a été une de mes nombreuses sources sur ce thème, c'est à lui que j'ai acheté mes premiers jeux vraiment intéressants et ludiques ! C'est grâce à lui que m'est venu l'idée il y a déjà une dizaine d'année d'animer des groupes de parents sur le thème du jeu. Et aujourd'hui le jeu fait partie du programme de réunions des parents ressources. Le jeu fait partie de mes stages "Vivre en famille" et c'est en grande partie à Pascal que je le dois, à son amour pour le jeu, pour les personnes, et les relations.
Je me souviens des lettres manuscrites de Pascal à la suite de question concernant ces boîtes un peu magiques capables de miracle relationnel d'après Pascal, tout était possible avec un jeu.
Avec une de mes amies, nous étions soupçonnées d'être un peu amoureuse de lui, tant la communication autour de son thème d'élection était fascinante. (Carole si tu me lis, tu te rappelles lorsque tu as acheté cette ravissante fleur de bois sonore que je t'avais empruntée pour une conférence ?)
Chez Pascal on pouvait trouver toute sorte de "connecteurs" entre les êtres !
Alors voilà ce livre sur le jeu aux éditions du souffle d'or, je sais par d'autres  qu'il le portait depuis longtemps en lui, et le voilà !
Il lui ressemble, c'est un poète, ces paroles sont chaleureuses, il nous parle de jeux de société mais aussi de rencontres, de plaisir de vivre !
Un livre plein de saveurs à mettre entre toutes les mains, y compris celles de ceux qui n'aiment pas jouer !
Catherine Dumonteil Kremer

Jeudi 9 mars 2006 4 09 /03 /Mars /2006 18:16

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Grande nouvelle, il sort le six mars ! Et en version française, il s'appelera


"Le concept du continuum", je meurs d'impatience ! Vous savez quoi ? Je l'ai en anglais depuis des années, mais je n'ai pas dépassé les premières pages, je craignais de me laisser influencer avant d'écrire "Elever son enfant ... Autrement" !
Il n'y a plus qu'à attendre patiemment !
Catherine Dumonteil Kremer


Mardi 28 février 2006 2 28 /02 /Fév /2006 08:25

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Le sujet de l'apprentissage me tient à coeur parce qu'il concerne les contenus et les méthodes utilisées pour apprendre. Ce qui me passionne c'est de me demander quel type d'individus l'école produit-elle et l'impact que cela aura sur notre société. Il n'y a pas de sociétés sans individus, les parents font un énorme travail de production (de petits humains) et d'accompagnement, et l'école est l'une des nombreuses institutions où on apprend des choses.
 
Il se trouve qu'en ce moment je lis des articles traduits (Par Brigitte Guimbal) pour le congrés international de la non sco à Reims.
L'un d'eux a été écrit par Roland Meighan qui est professeur à l'université spécialiste des sciences de l'éducation. Cet enseignant a cherché à répondre à la question posée plus haut, il a d'abord essayé de faire un tri des lieux, groupes, institutions où on apprend quelque chose, cela va de l'école, en passant par les bibliothèques, les clubs de sport, les écoles de terrorisme, l'armée...etc...
Ensuite il s'est demandé quel type d'individus ces systèmes produisent. Si l'on s'attend à ce que l'école renforce l'objectif d'obtenir des êtres humains qui ne vont pas détériorer l'environnement ou les autres autour d'eux, et vont essayer autant que possible de faire un peu de "bien" autour d'eux on est déçu par ce que l'éducation nationale obtient, en fait je cite Roland Meighan

"Si ce sont nos intentions, et je propose qu’elles le soient, nous devons créer un système d’éducation qui nous donne une chance d’y parvenir. Le système actuel n’y parvient pas. Le système d’enseignement de contrainte des masses appelé ‘école’, avec une succession sans fin d'enseignements imposés appuyés par des punitions et d'autres loyens dissuasifs, ne va pas produire de telles personnes. Il va produire des gens qui, de manière générale, sont habitués à la mentalité tyrannique. Etant eux-mêmes contraints, ils sont prêts à contraindre les autres s’ils en ont l’opportunité. Il se peut que ce soit juste de la tyrannie avec un petit t, qui consiste juste à mener la vie dure aux autres, ou il se peut que ce soit de la tyrannie avec un grand T, qui consiste à être prêt à imposer son pouvoir sur d’autres personnes."

 

Roland Meighan cite un rescapé des camps de concentration :" la lecture, l'écriture l'arithmétique sont importants uniquement s'ils servent à rendre nos enfants plus humains".

Il insiste sur le fait que la façon dont on apprend est aussi importante que ce que l'on apprend. On peut devenir un tyran instruit, cela ne fera pas avancer le monde.

D'ailleurs toujours d'après cet enseignant, la solution finale a été imaginé au cours d'une réunion où la moitié des partcipants avaient un doctorat. Cela qui ne fait pas du docteur une personne respectable !

Autre citation

"Don Glines, de Educational Futures Projects, USA, a fait cette observation plutôt provocatrice : les élèves sortis des meilleures grandes écoles traditionnelles ont contribué à perpétuer la majorité des problèmes de notre société. Ce sont les étudiants sortis d’Oxford, de Cambridge, de Harvard et de Yale qui détruisent l’environnement – pas tous bien sûr, mais ils sont les dirigeants des laboratoires sans éthique, ils sont les dirigeants des entreprises, ils sont les personnes qui recherchent de gros profits. (Glines, D. 1995, Creating Educational Futures Michigan; McNaughton and Gunn).

De quoi réfléchir sur le rôle et l'efficacité de l'école.

 

 

 

 

 

 

 

Même si les petits caïds de la rue nous irritent, ce ne sont pas eux qui font les gros dégâts. Ce sont les gens qui sortent de nos institutions. Si vous voulez savoir sur qui rejeter la faute, vous devez vous interroger sur ce que des systèmes comme les universités d’Oxford et de Cambridge font quand ils produisent les auteurs de ces actes dénués de principe, ces actes dangereux et mortels ? Il se peut que nos institutions vénérées soient plus partie prenante du problème que de la solution."

 

 

 

 

Le troisième constat est intéressant, on a étudié les conditions pour fabriquer des "génies".
La première : beaucoup d'attention de la part des parents.
La seconde des contacts limités avec des enfants du même âge et beaucoup de contacts avec des adultes chaleureux qui apportent du soutien.
La  troisième : un environnement riche en créativité et fantaisie.
(Les trois facteurs ci-dessous proviennent d’une étude menée par Harold G. McCurdy citée dans Leonard, G.B. (1970) Education and Ecstasy, (Education et extase) , London : John Murray )
 
Mercredi 22 février 2006 3 22 /02 /Fév /2006 11:53

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Vous vous souvenez de mon premier article ici "Rituels et red party" ?

Et bien voici un livre sur le thème des rituels en pratique. J'ai aimé son côté agréable à lire, et j'en ai tiré quelques idées.

Pourquoi j'aime les rituels : pour le côté intention pour soi ou pour l'autre. Intention spéciale. Par exemple quand j'ai participé au collier de mon amie  dont je ne parviens pas à retrouver l'article mais vous y arriverez. J'ai eu vraiment l'impression de faire quelque chose pour elle en pensant à elle,et seulement à elle et à son bébé.

J'aime beaucoup l'idée d'attentions concrètes de cette nature. Dans son livre Barbara nous donne une liste d'ingrédients, des exemples de rituels à nous de faire les notres à notre manière, j'apprécie cette liberté laissée au lecteur.

Qu'est-ce qu'un rituel ? "c'est un acte au cours duquel on unit métaphysique et physique afin d'introduire l'esprit dans notre existence matérielle." p29

Cela peut être aussi faire quelque chose pour reconnaitre, honorer, et soutenir un changement. C'est une action symbolique qui peut nous rapprocher de la dimension sacré de la vie.

Les composantes du rituels

l'intention

elle est très importante, c'est la base, ce que nous voulons faire, c'est le but du rituel.

La séquence

Tout rituel a un début et une fin, on peut marquer par une action le début du rituel, (allumer une bougie par exemple) et marqué la fin par une réflexion conclusive.

Un espace sacré (ou rendu sacré)

Des ingrédients

bougies de couleur, pierres, encens, huiles essentielles, musique, activités physiques, nourriture, seront utilisées pour le rituel.

Du sens

Il faut que le rituel que vous avez choisi parle à votre coeur si vous souhaitez que le processus fonctionne.

Pourquoi il fonctionne ? Une partie de votre cerveau ne fait pas la différence entre le rituel et la réalité. Si vous faites une chose avec l'intention de vous ressourcer et en mettant beaucoup d'attention dans cette action, il y a des chances pour que ce rituel fonctionne.

Pour ma part j'aime le côté célébration du rituel, sans attente, plutôt dans le but de fêter un passage par exemple, ou un état.

Vous trouverez dans le livre de Barbara une foultitude d'idées pour sacraliser votre quotidien.Bonne lecture.

Catherine Dumonteil Kremer

Mardi 10 janvier 2006 2 10 /01 /Jan /2006 08:00

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