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"Si tu veux connaitre tes pensées de la veille, regarde ton corps d'aujourd'hui. Si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d'aujourd'hui"

Adage indien.

Samedi 7 janvier 2006 6 07 /01 /Jan /2006 09:00

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Vous avez bien lu, engagez-vous à ne plus jamais frapper vos enfants.
Plus "JAMAIS" cet engagement peut sembler très difficile, mais je suis là pour mettre dans votre pensée qu'il va falloir vous y engager.
Plus jamais de coups portés sur la personne qui vous aime le plus au monde, et que vous aimez le plus au monde. Plus de fessées, de tapes sur la main ou sur la couche, de brutalités diverses... Oh je sais bien que vous êtes la plupart du temps dans une grande colère quand cela vous arrive, que vous êtes démunis la plupart du temps devant votre enfant lorsqu'il essaie de faire ce qui est interdit. Mais le frapper n'est pas une solution éducative.
Le frapper c'est juste le signe de votre impuissance, et cela lui fait terriblement peur. Le mariage de l'amour et de la peur fait de terribles dégâts observables sur nos vies d'adultes.
 
Un rapport de l'OMS fait état des conséquences de la violence éducative, prenez-en connaissance, et arrêtez s'il vous plait de vous dire que ce n'est pas si grave !
 
Votre enfant mérite amour et protection tout comme vous le méritiez aussi quand vous êtiez petit et sans défense, et que vous n'avez peut-être pas été traité très humainement par vos parents.
J'insiste sur un point : ceci n'est pas une bonne résolution de début d'année qui flambe comme un joli feu de paille, ceci est un engagement que vous allez prendre auprès de vos enfants, et de vous mêmes. Mettez la barre haut, il se peut que vous craquiez, parce que la violence ordinaire que vous avez vécue dans votre enfance est quelquefois bien présente, mais essayez de ne pas considérer cela comme normal, ou banal. Reprenez-vous, excusez-vous, faites quelque chose pour évacuer votre colère ailleurs que sur vos enfants.
Observez-vous pour commencer : vos sensations quand vous êtes sur le point de craquer, soyez attentifs à ce qui vous fait sortir de vos gonds, écrivez-le. Essayez de voir ce que vous pourriez mettre en place lorsque ces moments critiques et dangereux surviennent. Je sais il n'y a rien de plus difficile que de tenter de donner ce que l'on n'a pas reçu mais c'est loin d'être impossible vous en êtes la claire démonstration.
On en reparle très bientôt.
Catherine Dumonteil Kremer
Vendredi 6 janvier 2006 5 06 /01 /Jan /2006 09:30

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"On acquiert un peu plus de courage, de force et de confiance en soi chaque fois que l'on se décide réellement à regarder la peur dans les yeux. Alors, on peut à bon droit se dire : "J'ai survécu à cette terrible épreuve. Je résisterai mieux encore la prochaine fois."

Eleanor Roosevelt.

Il est possible qu'accompagner des enfants chaque jour ce soit simplement leur permettre d'éprouver ces sentiments, de dépasser leur peur, d'assumer les conséquences de leurs actes adaptées à leur âge. Leur éviter la confrontation avec certaines expériences leur évite aussi de grandir en puissance et en conscience.

 

Vendredi 6 janvier 2006 5 06 /01 /Jan /2006 08:00

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"Je ne suis qu'un, mais au moins je suis un. Je ne peux pas tout faire mais au moins je peux faire quelque chose". Helen Keller.

Oui je peux faire quelque chose qui va dans la direction de mon idéal, je peux toujours faire quelque chose, et vous aussi vous pouvez faire quelque chose. Tous les pbs ont une solution même si cette solution n'intervient pas de notre vivant, nous pouvons toujours y contribuer.

Bonne journée à tous.

Jeudi 5 janvier 2006 4 05 /01 /Jan /2006 08:00

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