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Les prochains stages "Vivre en famille"
Les 30 et 31 mai 2009 à Paris
Les 6 et 7 juin 2009 à Nancy (Bar le duc
contact : monbebeautrement@gmail.com)
Les 13 et 14 juin 2009 à La Rochelle
contact : celine.petitdemange@free.fr
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"Elever son enfant...autrement"
Catherine Dumonteil Kremer
Editions Laplage

poser-des-limites.jpg"Poser des limites à son enfant 
et le respecter"
Catherine Dumonteil Kremer
Editions Jouvence

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"Relations frères soeurs du conflit à la rencontre"
Catherine Dumonteil Kremer
Editions Jouvence

jo_jouons_300_7cm.jpg"Jouons ensemble autrement"
Catherine Dumonteil Kremer
Editions Laplage





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Bonne lecture !

 
Jeudi 23 novembre 2006

Si ça ne dure qu'une heure, ça ne sera pas très grave ! ça fait une semaine que tous les jours j'entends des histoires de sanctions scolaires plus que limites selon mes critères.

Voici la première : une enseignante de ma région a tout simplement demandé aux enfants d'élire les trois élèves les plus pénibles de la classe. Les trois élus ont été plus que largement humiliés... La seconde : Toujours pas très loin de Gap, une institutrice décide de nommer chef de rang un enfant différent chaque jour, celui-ci a le pouvoir de punir les élèves, par un moyen très simple, il attribue aux enfants des croix, en fin de semaine l'enseignante fait les comptes : les punitions tombent. La délation n'est-elle pas interdite en France ?

Aujourd'hui une amie Briançonnaise me parle du fameux permis à points, évoquant au passage la satisfaction des parents et des enseignants.

Je compte sur vous parents et enseignants pour ne pas accepter ces systèmes punitifs et humiliants pour les enfants, si vous avez besoin d'aide pour négocier avec les établissements scolaires de vos régions, inscrivez-vous sur la liste de discussion Parents Conscients, d'autres que vous ont rencontré ce type de situation et y ont partagé leurs expériences.

L'apprentissage ne peut pas être lié à la repression, alors si vos enfants en sont victimes réagissez !

Bon courage !

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Jeudi 23 novembre 2006

Vendredi dernier, journée de signature à la coop bio du grenier à Gap.

Je m'apprêtais à m'ennuyer ferme, j'avais même emmené mon ordi, mais il y avait trois autres auteurs et les rencontres ou retrouvailles ont été riches et chaleureuses.

D'abord Serge Léauthier qui est naturopathe, il a écrit des bouquins édités à compte d'auteur, nous discutons ensemble toute la matinée, il me raconte sa vie, comment il voit la maladie et la thérapie. J'espère qu'il fera un article pour ressources parents très bientôt. Il pense que l'on peut nettoyer l'inconscient en rééquilibrant le terrain. Pourquoi pas ?

Geneviève Manent, relaxologue,  ça fait plus de dix ans que je ne l'ai vu, elle est toujours aussi pétillante, elle écrit des livres publié aux éditions du souffle d'or, des enregistrements aussi destiné aux enfants, adolescents, et adultes.

Et... Cerise sur le gâteau, Claire Girard ! Alors ça, si je m'attendais !

En entendant son nom je me suis dit "je connais ce nom, mais son visage ne me dit rien du tout". Si je connaissais son nom c'est que je l'avais lu à plusieurs reprises sur le listing des enfants d'abord, qu'elle vit dans le 05 à 70 kms de chez moi, et que je m'étais promis d'aller la voir, il y a de cela plus de dix ans, quand j'ai démarré la non sco avec Agathe. Elle a trois enfants qui ne sont jamais allés à l'école, et qui ont le même âge que les miens, ou à peu près. Cette rencontre était spéciale, j'ai eu le sentiment de retrouver une vieille connaissance, qu'est-ce qu'on a partagé ! Et je pense que ce n'est qu'un début, même si elle vit dans un coin inaccessible, on se reverra, c'est sûr !

C'était une magnifique journée !

J'en profite pour ajouter qu'il y a souvent des liens dans mes articles, n'oubliez pas de cliquer si vous voulez avoir des compléments d'infos. Par exemple pour les mooncups, et diva cups il suffisait de cliquer sur les photos pour se retrouver sur le site des diffuseurs, idem pour les capes et diaphragmes. Et si les liens ne fonctionnent pas, tenez-moi au courant !

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

 

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Mardi 21 novembre 2006

Ma mère est une femme formidable, chaque jour j'ai le sentiment que nous sommes plus complices, qu'elle est plus légère, plus ...Je ne sais pas... Détendue en quelque sorte.

On se parle presque tous les jours, et il n'y a pas un jour sans éclats de rire... Enfin presque ;-)))) C'est quand elle me parle de sa vie de femme, sans aucun tabou, que je la préfère. Quand j'étais enfant, je me souviens très bien de moments, où certaines femmes de ma famille, ma grand mère, une de ses soeurs, et ma mère gagnaient une chambre pour déballer leurs secrets, j'étais bienvenue à ses réunions informelles, j'adorais ça ! Et qu'est-ce qu'elles pouvaient rire ! ça c'était la branche maternelle, elles pratiquaient l'autodérision, il leur en était arrivé des tuiles, de quoi cesser de rire définitivement d'ailleurs !

En général, cela se déroulait pendant les anniversaires, à Noël, à Pâques, quand la famille était réunie. Chez nous il y a toujours eu cette espèce de complicité féminine assez forte, et ces échanges authentiques. Pourtant que de souffrances dans cette famille où les femmes ont du de génération, en génération vivre sans mère. Ma grand mère a perdu sa mère à l'âge de six ans, elle est morte en accouchant. Elle a été enceinte très jeune de ma mère, trop jeune, que s'est il passé ? Ma mère s'est retrouvé sans maman, c'est son père qui l'a élevée, ses rapports avec sa mère ont été épisodiques apparemment. Ma grand mère a été à nouveau présente au moment de ma naissance.

Ma mère raconte que la première fois qu'elle est allée à l'école, elle entendait les autres appeler "Maman" et elle se demandait ce que ce mot mystérieux signifiait.

Voilà comment elle est devenue mère, avec ce bagage affectif, un père mort lorsqu'elle avait quatorze ans. Elle tenait à être une bonne maman consciente de ses responsabilités, c'est la première finalement qui casse le cercle vicieux qui élèvera ses enfants avec beaucoup d'affection, et de contrôle en même temps.

Enfant il fallait qu'elle "m'éduque", elle tenait compte de ce que les professionnels de santé pouvaient lui dire, elle trouvait juste de faire ce qu'on lui disait, n'ayant aucune autre référence à son actif. (Elle est devenue par la suite beaucoup plus méfiante.) Cela dit étant donné qu'elle a aussi été très libre, et très indépendante, elle a un côté léger, quelque chose de spécial. Depuis que je suis adulte, elle n'a plus rien "à faire", rien à contrôler, du coup il reste l'essentiel, et l'essentiel c'est ce qu'elle est au fond : Une femme avec ses blessures, son humour, et l'amour intense qu'elle me porte, on se querelle quelquefois, mais ça ne nous empêche nullement de nous retrouver, de partager à nouveau.

Avec nos enfants c'est un peu pareil vous ne trouvez pas ? Quand on cesse de vouloir à leur place, de penser qu'ils ne pourront pas tout seuls sans notre intervention, les journées sont basés sur l'essentiel : Profiter du temps qui passe en leur compagnie,  ça passe tellement vite !

 

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Jeudi 16 novembre 2006

 

Quand j'étais étudiante une de mes amies utilisait un diaphragme comme moyen de contraception, la pilule était en pleine expansion à cette époque-là, mais on trouvait encore des praticiens qui savaient mesurer le col de l'utérus en vue de poser cette capsule de latex ou de silicone. Tout ceci est devenu complètement désuet face au règne des hormones, que ce soit sous forme de patch, ou de pilules. Qui s'est intéressé au diaphragme ces dernières années ?

Il m'aurait pourtant été bien utile entre deux grossesses, mais impossible de trouver un praticien formé, les diaphragmes avaient complètement disparu du marché français, je souhaitais en parler dans "Elever son enfant ...autrement" mais il fallait contacter une association en angleterre, la démarche pouvait paraître un peu complexe, un vrai parcours du combattant.

Fort heureusement, depuis mai 2005, on trouve à nouveau des diaphragmes et des capes cervicales en France, ainsi que des praticiens formés. Et ce en grande partie grâce à une sage femme, Farida Hammani, qui a mis en place une formation pour les sages femmes intéressées par ce moyen de contraception qui préserve la santé. Une liste de praticiens est constamment remise à jour, il y a donc de fortes chances que vous puissiez si vous le souhaitez vous faire prescrire un diaphragme ou une cape cervicale.

Le parcours du combattant s'est considérablement simplifié.

La première chose à faire c'est de trouver un praticien formé ; pour cela vous pouvez contacter Bivea, vendeur de diaphragmes ou l'association Femmes sages femmes d'Aquitaine.

Votre praticien vous aidera à choisir la bonne taille, vous aurez la possibilité de sentir avec quelle forme de protection vous vous sentez à l'aise : cape cervicale ou diaphragme. Il vous montrera comment les poser et les enlever, vous donnera les conditions pour un résultat optimal, enfin il établira pour vous une prescription.

Là il vous faudra aller en pharmacie et si la pharmacie n'a pas en magasin l'objet de votre convoitise, vous prendrez votre courage à deux mains, et lui signalerez l'existence de Bivea où ils pourront commander votre protection.

Je vous encourage à faire savoir à vos sages-femmes que des formations existent, qu'elles sont concernées, c'est une partie de leur domaine de travail.

Pour ma part je vais prendre rendez-vous avec une sage-femme à Marseille, suite au prochain épisode...

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

 

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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Mercredi 15 novembre 2006

Ce matin belle surprise, ma table était complètement dégagée des affreuses  piles de trucs, bouquins, papiers, cd, stylos, et autres qui l'encombraient !

Un peu de paix dans mon espace visuel, ça fait combien de temps que cela n'est pas arrivé ? Peut-être bien six mois, depuis la publication de frères et soeurs. Ma maison est dans un état piteux depuis cette date, et moi avec. Je m'étais à nouveau métamorphosée en mère sacrifiée qui se lamente toute la journée, à propos de tout ce que les autres ne font JAMAIS et que je fais TOUJOURS.

Je sais bien que c'est totalement inefficace, mais il n'y a pas, ça doit me défouler, mes enfants détestent ça et moi aussi dans le fond !

Donc avant hier, j'ai réutilisé un vieux truc que je n'avais pas ressorti des cartons depuis des années, le tableau de tâches !

J'ai fait un tableau assez rudimentaire, avec seulement quinze tâches : celles qui nous permettront de survivre quelques semaines dans notre petit espace. Le but du jeu est d'inscrire ses initiales quand on a fait quelque chose dans la maison, tout le monde y passe. Par contre pour une à deux semaines, chacun est libre de choisir ce qu'il veut faire, personne n'est contraint, on fera un bilan plus tard. Si ça fonctionne ainsi, on continuera à garder cette liberté, sinon on en parlera, et on verra bien quelle orientation donner à ce projet.

Et bien vous me croirez si vous voulez, ça a super bien marché ! Tout le monde voulait ses initiales dans les petites cases, même notre jérémie adoptif ! Hier soir, j'ai regardé mon tableau, tout le monde a fait au moins une part du travail, et ça change tout ! Même moi qui fait toujours tout, j'ai quand même fait un peu plus que d'habitude.

Le truc du tableau je l'utilisais quand mes beaux enfants étaient plus petits, c'est Barbara qui me l'a rappelé, je l'avais totalement oublié, et c'était une technique de survie, avec huit enfants il fallait que je trouve des idées, pas d'internet à ce moment-là dommage !

J'espère que nous allons nous y tenir, je vous raconterai... En tout cas, même s'il n'y avait qu'un jour d'efficacité je ne le regrette pas du tout !

Bonne journée.

Catherine Dumonteil Kremer

Par Catherine Dumonteil Kremer - Publié dans : Au fil des jours
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