journeesansfessee.gif

 

leslivres.gif

Au fil des jours

C'est le nom que portera ma newsletter irrégulière et non postée sur ce site.
Pour vous inscrire,  vous trouverez l'encadré newsletter sur la colonne de gauche de ce blog.
Si vous vous souvenez des hebdos défis, vous retrouverez un peu le même état d'esprit, où il sera question de mettre de l'attention à un endroit précis dans la relation familiale, et d'observer un peu ce qui se passe...
Mais pas seulement, cette lettre sera faites de réflexions d'expériences, et de partages, les votres quand vous m'en ferez part.
Coup d'envoi dans quelques jours...
Vous pourrez me faire part de vos commentaires à l'adresse suivante :
cheminerensemble@cdumonteilkremer.com

Catherine Dumonteil Kremer




Mercredi 7 mars 2007 3 07 /03 /Mars /2007 08:26

Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Voici un article que j'ai lu il y a quelques semaines, je le partage avec vous je l'ai trouvé intéressant mais ses conclusions sur la réification de l'enfant m'ont laissé sur ma faim.

Voici un résumé :

"L’aide à la fonction parentale s’est structurée à partir de la fin des années 1980 autour des réseaux administratifs ayant en charge la gestion de « l’opération pouponnières » et elle constitue aujourd’hui une catégorie de l’action des pouvoirs publics. Pour autant, elle ne renvoie pas à un référentiel univoque car elle est traversée par deux logiques contradictoires. Dans un cas, il s’agit de valoriser les compétences des parents, même lorsque ceux-ci sont « défaillants », afin qu’ils puissent effectivement assurer leurs droits et obligations. L’aide à la fonction parentale est ainsi mobilisée dans le cadre de projets visant à construire autour de l’enfant et de ses besoins une harmonie dont chacun pourrait tirer profit en terme de sécurité et d’épanouissement. Dans le second cas, le soutien à la fonction parentale est rattaché à une conception disciplinaire de l’action publique qui se nourrit de la problématique de l’insécurité, et qui repose sur la menace et la répression. L’action sur la parentalité est un moyen de sécurité publique et la prévention vise alors moins la sécurité de l’enfant que celle des tiers. Entre l’émancipation et le contrôle, nous observons ainsi deux manières opposées de concevoir les rapports entre la sphère du privé et celle du public, mais une même focalisation sur l’enfant que traduit l’affirmation répétée de l’ordre familial comme composante de l’ordre social global."

 

Bonne lecture.

Catherine Dumonteil Kremer

Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 08:58

Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire

... Il m'a émue Higelin Dimanche dernier, il racontait comment il avait écrit une chanson sur/pour sa fille, et subitement l'émotion était à son comble, elle l'a submergée, il était bouleversée, et moi... qui traverse ce moment si particulier, cette période où les enfants s'envolent peu à peu, j'ai pleuré avec lui...

Et puis j'ai écouté cette chanson où il lui dit qu'il l'aime, qu'il sera toujours là,  et qu'il se demande, subtilement au détour d'une phrase comment il pourra vivre sans elle...

Si vous voulez l'écouter c'est encore possible ici.

Catherine Dumonteil Kremer

Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 07:54

Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire

Hier je vous parlais de Betty Dodson et de ces groupes femmes, de ces livres étonnants de simplicité et d'authenticité que j'ai découvert au fil du temps, et dans lesquels je me replonge pour mes propres enfants, en me demandant quelles sont les sources exploitables en matière de sexualité pour des jeunes aujourd'hui. Des idées ?

Cela m'a mise devant le fait que pendant les années soixante-dix, le féminisme avait pour objectif la conquête des territoires masculins, et l'orgasme fait partie de ces conquêtes en quelque sorte. Les hommes jouissaient facilement, (en apparence en tout cas) les femmes devaient faire de même. On leur a appris à se connaitre suffisamment et maintenant on se trouve un peu dans une espèce de course à l'orgasme, il va falloir toujours plus de stimulations pour y parvenir, il y a une espèce de surenchère de la sensation qui doit être plus intense chaque fois.

Il y a une autre manière de voir la sexualité. Pour ceux qui sont inscrits à la liste Parents Conscients vous vous rappelez peut-être une conférence de Stephen Vasey que j'avais prêté à certains inscrits, qui parlait de ressenti, de respiration, de caresses sans excitation, sans objectif autre que d'être présent à soi. ça vous dit quelque chose ?

C'est pour moi l'autre versant de la sexualité, celui qui peut émerger quand on se sent en sécurité dans une relation, le versant féminin, qui accueille, qui écoute le corps de l'autre, sans attendre son "orgasme" obligatoire.

Je ne dis pas que l'on devrait s'en passer, je dis juste que limiter notre sexualité à la recherche de l'orgasme c'est dommage. Quand on sait comment ça fonctionne, on peut entrer dans une forme de relation très mécanique dans le fond. Alors que, faire de la place à la lenteur, à la découverte, au ressenti, laisser le corps vivre, en faisant totalement abstraction de ce que l'on fait par conditionnement avec son partenaire, parce que c'est comme ça que l'on devrait faire, nous conduit souvent sur des chemins totalement inexplorés.

Travailler sur un ressenti plus subtil, plutôt que de chercher des sensations de plus en plus fortes, c'est aussi un chemin...

Bonne journée à tous.

Catherine Dumonteil Kremer

Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /Déc /2006 07:00

Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire

presentation.jpg

bienvenue.jpg

categories.jpg

 

accompagnement.jpg

contact.jpg


newsletter.jpg

 

recherche.jpg

 

agenda

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés