Pour moi c'est une nouvelle aventure ! J'espère que vous y trouverez des idées et du soutien pour faire face à cette nouvelle période de la vie de vos enfants ! En attendant voici quelques commentaires spontanés de ma première lectrice :
Bonjour à tous je serai à Dignes demain soir, pour une conférence sur les émotions des enfants et des adultes, voici la présentation :
entrée ouverte à tous !
info au 04 92 30 58 54
Présentation de la conférencière :
Catherine Dumonteil Kremer , est une mère de 3 enfants, auteure, conférencière, conceptrice des stages parentaux « vivre en famille » et « des clés pour se
comprendre » Après avoir été directrice d’un centre social dans les quartiers nord de Marseille et enseignante en science médico-sociales, elle a créé la maison de l’enfant, la liste de
discussion Parent Conscient, éducatrice Montessori , elle est aussi membre fondateur de l’observatoire de la violence éducative et intervenante à l’école des intelligences
relationnelles et émotionnelles d’Isabelle Filliozat. Elle est chroniqueuse au magazine Grandir autrement et coordinatrice de la journée de la non violence éducative. Elle accompagne
les parents depuis vingt ans dans leur remise en question et leur désir de respecter leurs enfants.
Résumé de la conférence :
Nous nous sentons souvent très désemparés lorsqu'il nous faut poser des limites à nos enfants sans les blesser et leur transmettre des règles de vie tout en restant respectueux de nos petits et
de nos ressources. Réfléchissons ensemble aux moyens concrets que nous pouvons mettre en œuvre pour accompagner nos enfants sans utiliser de violences qu'elles soient physiques ou
psychologiques.
Cela peut-être un véritable défi sollicitant toute notre créativité, ce chemin est complexe et riche à la fois. La conférencière vous propose ici une approche qui se base sur l’écoute des besoins
de votre enfant, de ses émotions et réactions.
Catherine Dumonteil Kremer vous invite à y apporter votre témoignage, d'ancien enfant ou de parent...
C’est la septième année que nous promouvons, coordonnons, accompagnons la journée de la non violence éducative en France. Vous savez que cette journée repose sur vos épaules de parents ou de militants au sein d’associations. Il est en effet question d’organiser le soutien des parents en matière de pose de limites respectueuse ce jour-là plus précisément, de planter des graines de réflexion.
Il n’y a rien de très compliqué à faire, il s’agit peut-être le plus simplement du monde d’en parler autour de soi ce jour-là, de prêter des livres à des familles amies un peu en difficultés, ou d’organiser des groupe de soutien, de partager un pique-nique, évoquer le sujet autour d’un thé etc.
Mais cette année, je vous demande plus particulièrement de faire circuler nos visuels sur le web. Le 30 avril, mettez nos images et bannières sur vos blogs, accès face book, site internet etc. assortis d’un petit témoignage de votre part, les parents sont sensibles aux expériences de leurs pairs dans ce domaine.
Les nouveaux visuels seront téléchargeables ici :
lamaisondelenfant.net
Vous trouverez ici : http://www.wmaker.net/maisonenfant/Un-document-pour-aider-les-parents_a180.html
Le livret « Sans fessées comment faire ? » destiné aux parents, téléchargeable gratuitement.
Et là
http://www.wmaker.net/maisonenfant/Pour-animer-un-groupe_a52.html
Un article qui vous aidera à vos lancer sans craintes dans l’animation d’une réunion sur la pose de limites sans violence.
Cette année c’est Yannig Raffenel qui mettra en ligne vos initiatives sur le site de La Maison de L’Enfant, voici son email : yannig@raffenel.com
Si vous avez des questions, demandes d’infos complémentaires sur le thème de cette journée :
Merci à tous ceux qui soutiennent cette journée chaque année, par leur travail et leur créativité.
Catherine Dumonteil Kremer
Les visuels sont de Nathalie Gilson
Les photos sont de Peggy Godreuil
Merci à elles pour leur fidélité à cette action !
Un grand merci à Anne Marie Bosems qui a transmis toutes vos initiatives pendant six années et qui poursuivra je l'espère l'année prochaine, merci à Yannig Raffenel de prendre le relais.
Les oiseaux chantent, le ciel est bleu, il fait beau, nous voilà en pleine saison de printemps… Mais si on veut préparer sa rentrée scolaire correctement, autant s’y prendre à l’avance, l’été passe si vite que l’on se retrouve très vite aux portes de septembre sans avoir rien compris ! Quel rabat-joie je fais ! Non, ne me dites pas que vous n’y avez pas pensé cinq petites minutes là tout de suite, à l’instant…
Profitez de l’instant présent, dorez vous au soleil, mais … N’oubliez pas que la rentrée est un moment important dans la vie des enfants et des parents.
Quelques petites questions préliminaires vont nous aider à faire le tri dans les éléments à traiter prioritairement : Quel est l’âge de votre enfant ? A partir de la troisième année de leur petit les parents commencent à se poser la question de l’école… Pourtant, elle devient une préoccupation légale seulement après six ans et pas avant. Alors si vous vous rajoutiez trois bonnes années ensemble… Trois années de légèreté, de jeux, de tendresse, d’apprentissage de votre fonction parentale, trois années qui consolideront les liens entre vous !
Ça vous tente ? lancez-vous sans aucun soucis, aucune culpabilité ! C’est facile, économique, et hyper rentable lorsque l’on pense que le milieu le plus riche pour explorer et apprendre sans intervention de qui que ce soit c’est… une maison.
Mais il a six ans cette année… Aie, vous voilà dans la panade ! ;-) Et bien vous le savez sûrement, la loi française vous permet de choisir l’instruction en famille, il suffit de le déclarer à l’inspection académique de votre secteur…Ah six ans ! L’âge des apprentissages fondamentaux… Oui, mais ce qui est fondamental c’est surtout ce que votre enfant choisit de faire… C’est ce qui fonctionnera le mieux sur le plan de l’apprentissage. Allez faire un tour sur le site de la revue « Grandir Autrement » et lisez ou relisez le hors série portant sur ce thème. Je suis sûre que vous vous sentirez mieux une fois que vous l’aurez lu.
« Je ne me sens pas capable, je n’y arriverai pas, je ne saurais pas quoi faire toute la journée avec lui, je n’arriverai pas à le supporter 24 heures sur 24 » sont des arguments que j’entends souvent, plutôt des sujets d’inquiétude du reste. Capable de quoi ??? Faites comme d’habitude, répondez simplement aux questions qui se posent, organisez les activités que votre enfant aime, partagez de bons moments ensemble, la curiosité des petits est un puis sans fond et je serai étonnée qu’elle ne se manifeste pas au fil du temps à vos côtés.
Le supporter 24 h sur 24, oui là, je le reconnais vous allez avoir un peu de travail sur vous mêmes, mais votre enfant sera plus détendu hors de l’école. La non scolarisation ne ressemble en rien à des vacances scolaires. Pendant les vacances les enfants relâchent les tensions, ce qui peut les faire ressembler à des périodes complexes, mais lorsqu’il n’y a plus d’école, une fois les tensions accumulées déchargées, on se met à vivre très simplement les uns avec les autres.
Il y a des difficultés, mais elles sont un peu différentes de celles aux quelles nous faisons face lorsque nos enfants sont scolarisés.
Il est déjà scolarisé et vous n’osez pas le déscolariser. Pourtant il n’aime pas l’école, vous en convenez. Mais qu’est-ce qui vous empêche de sauter le pas ? Vous avez peut-être les mêmes inquiétudes que précédemment… Mais en plus il faudra peut-être faire face à un directeur d’école, ou à un enseignant pour lui faire part de votre choix. Peut-être pas, si vous faites votre déclaration dans les délais légaux, vous n’aurez pas à expliquer ce qui vous conduit à cela. Mais mon idée est la suivante : S’il arrive à votre enfant de vouloir retourner à l’école, vous serez avisée d’aller rencontrer enseignants et directeur d’établissement, pour leur faire part de votre choix, pas pour vous justifier, mais pour les informer chaleureusement…
Votre enfant aime aller à l’école, il a beaucoup d’amis, il n’est pas question pour lui de ne pas y aller. Faites-lui savoir que vous pourriez le déscolariser s’il en éprouve le besoin, et n’insistez pas, s’il ne le souhaite pas il a le droit de faire ce choix pour lui-même, c’est important qu’il sache que ses parents sont prêts à l’écouter en cas de besoin. Même si ce n’est pas simple, ce sera pour un autre article cependant.
Ça y est ?? Vous avancez dans votre préparation ?
Je sais que j’ai oublié quelque chose de très important dans votre vie… Le travail, et l’argent.
Là encore il y a des petites questions intéressantes à se poser. Pouvez-vous réduire votre train de vie et comment ? Pourriez vous réduire votre temps de travail ? Travailler à partir de votre domicile ? Pourriez vous prendre une jeune fille/homme au pair enjoué pour jouer avec votre enfant pendant vos heures de travail ? N’y aurait-il pas d’autres familles non sco dans votre région qui vous soutiendrait en attendant que vous trouviez des solutions ?
Comme vous pouvez le constater une non rentrée scolaire (je sors du film « Alice aux pays des merveilles » et le non anniversaire m’a manquée ;-)) ça se prépare ça se mûrit, mais un second article vous attend pour aller un peu plus loin dans la jungle des sentiments associés à l’école…
A la semaine prochaine donc…
Catherine Dumonteil Kremer