Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Élever son enfant autrement


Une encyclopédie indispensable

Publié par Catherine Dumonteil Kremer sur 10 Novembre 2006, 08:58am

Catégories : #Je lis - j'écoute

Si vous avez déscolarisé vos enfants vous allez peut-être aimer ce livre, où l'on apprend que Léonard de Vinci, enfant, libre et souvent livré à lui même, a appris seul à écrire de la main gauche en commençant systématiquement par la page de droite. Voici ce que qu'écrit son père à son propos :"Il entreprenait des recherches dans des domaines différents, et une fois commencées les abandonnait".

John Lennon lui avait de très mauvais résultats scolaires, mal vus de ses enseignants car toujours entrain "d'inventer des remarques spirituelles".

Einstein est terriblement lent, il met des heures à répondre aux questions qu'on lui pose, il ne parvient pas à apprendre par coeur. Plus tard il dira : "Les professeurs m'ont fait à l'école primaire l'effet de sergents, et au lycée, de lieutenants."

Winston Churchill quitte sa nourrice à huit ans pour intégrer l'école préparatoire d'Ascot. "Je comptais les jours et les heures qui me séparaient du moment où je quitterais cette odieuse servitude pour retourner à la maison et rnager mes soldats en ligne sur le plancher de la nursery." "Quand ni ma raison, ni mon imagination ni mon intérêt n'étaient excitées, je ne voulais ni ne pouvais apprendre". Il est souvent puni Winston, et  puni en Angleterre cela signifiait  fouetté.

Walt Disney est scolarisé à huit ans, il préfère d'ailleurs l'école car son père est d'une extrême sévérité. A neuf ans il sera obligé de faire la distribution de journaux avec son frère et son père, il se lève à trois heures et demi le matin !

Ce qui est frappant chez tous ces hommes et femmes au destin exceptionnel, (vu de l'extérieur en tout cas), ce sont les conditions pénibles de leur vie d'enfant, la rudesse avec laquelle ils ont été traité, les évènements douloureux qui se succèdent dans leur famille, l'absence d'espoir, la tristesse, et l'absence de compréhension pour ce qu'ils sont.

Vous en tirerez les conclusions que vous souhaiterez tirer, pour ce qui me concerne, j'ai l'impression que ce succés est du à un mélange de liberté, d'anticonformisme, et de violentes souffrances qu'on n'a pas d'autres choix que de transformer pour survivre.

Les gens heureux n'ont pas d'histoire, j'en suis de plus en plus convaincu.

Bon week-end à tous.

Catherine Dumonteil Kremer

 

Commenter cet article

Laurence*/ralimaro 14/11/2006 10:17

... Ceci dit, le parti pris du livre n'est-il pas justement de s'intéresser à ceux qui ont eu une enfance "décalée" ? N'a-t-il pas laissé de côté tous ceux dont l'enfance n'a rien eu d'extraordinaire ?...
Je n'ai pas lu ce livre, hein ?! Mais je suis toujours septique face aux généralisations ;-)... Bon, ça n'enlève pas le côté encourageant des faits exposés, cela va sans dire...

Emmanuel 13/11/2006 00:32

Bonjour> Les gens heureux n'ont pas d'histoire.Je préfèrerais, "Dans une société malheureuse, une personne heureuse parle plus de malheur qu'une personne malheureuse".Au plaisir de te lire.amicalement

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents