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Élever son enfant autrement


stages "Vivre en famille", conférences, formations

Publié par Catherine Dumonteil Kremer sur 4 Novembre 2011, 07:43am

Catégories : #Stages - conférences - formations

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Bonjour à tous,
voici les prochaines dates pour les stages "Vivre en famille", vous pouvez vous inscrire dès aujourd'hui.
(programme et tarifs à la fin de ce mail)

Les 12 et 13 novembre 2011 à Briançon
Les 17 et 18 décembre 2011 à Toulouse
Les 14 et 15 janvier 2012 à Paris 13ième
Les 21 et 22 janvier 2012 à Cluny
Les 11 et 12 février 2012 à Liège (Belgique)
Les 18 et 19 février 2012 à Avignon (Chateaurenard)
En mars ou avril 2012 un stage "Vivre en famille" se prépare à la Réunion, si vous êtes intéressés manifestez-vous. Il y aura peut-être aussi une formation d'accompagnant si un groupe se montre intéressé.


Les 26 et 27 novembre 2011 j'animerai une journée (à deux reprises) sur le thème de la pose de limites respectueuse à l'école Montessori de Presles (Val d'oise)

Conférences

Le 15 novembre à St Paul en Jarrez conférence sur le thème : "Poser des limites à son enfant et le respecter"
Le 17 novembre à Rodez conférence sur le thème "Poser des limites à son enfant et le respecter"



La formation "Accompagner les parents vers une éducation positive respectant les liens d'attachement":

La formation d'accompagnant à la parentalité est complète pour l'année 2011-2012, la prochaine promotion démarrera en novembre 2012.



Aperçu du programme des stages "Vivre en famille"
- Les techniques d'écoute : savoir être un bon soutien, cerner
les difficultés de nos enfants, etc.
- La pose de limites respectueuses : l'affirmation de soi,
gestion des conflits.
- Les émotions des enfants et des adultes :
pleurs, peurs et crises de rage, les comprendre et les accueillir
- Le développement de l'enfant : l'optique des parents
jardiniers
- La place du couple au sein de la famille

- Le jeu coopératif, compétitif, le jeu pour relâcher les tensions :
ajouter une dimension ludique à notre relation familiale

Durée du stage : deux journées.
Tarif : 166 euros par personne.

Pour vous inscrire prenez contact à l'adresse
cdumonteilkremer@gmail.com

ou téléphonez- moi au 04 92 56 14 01
06 69 01 98 04

Catherine Dumonteil Kremer

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Brad 28/01/2012 11:37


Sauvez votre bébé de l'homosexualité


Avertissement: ce texte peut heurter la sensibilité des homosexuels; nous déconseillons aux homosexuels de lire ce texte.


Préambule:

Le dégoût protège les hommes de l'homosexualité. Le dégoût est tout-puissant pour protéger les hommes de l'homosexualité. La théorie de l'attachement (John Bowlby, Attachement et perte) permet
d'expliquer le traumatisme à l'origine de l'homosexualité.

EXPLICATION DE L’HOMOSEXUALITE
Les erreurs à ne pas faire pour que votre bébé ne devienne pas homosexuel


Table des matières

LA MATURATION PULSIONNELLE
EXPLICATION DE L’HOMOSEXUALITE
1. Introduction
2. La sphère intime
3. L'appareil pulsionnel
4. L'instance de l'amour
5. Le traumatisme à l'origine de l'homosexualité
6. Les erreurs à ne pas faire pour que votre bébé ne devienne pas homosexuel
7. La pédophilie
8. Le masochisme
LA CAUSE PRINCIPALE DE L'AGRESSIVITE
OEDIPE REVU ET CORRIGE
LE DOUDOU ET L'ECOLE
CE QU'ILS EN DISENT (F.Dolto, D. Winnicott, B. Grunberger, O. Kernberg, J. Bowlby)
L’EDUCATION DU PETIT ENFANT SANS JOUETS ARTIFICIELS


LA MATURATION PULSIONNELLE

Regardons l'évolution générale d’un enfant au 19ème siècle. La première année de sa vie, l’enfant mange et dort beaucoup. Vers un an, il apprend à marcher. Vers 2 ans environ, il fait
l’apprentissage du manque, de l’envie, de la patience et du renoncement.
Comment ces apprentissages se font-ils? Ils se font tout naturellement en regardant autour de lui. L’enfant voit par exemple qu’un autre enfant a un vélo. Il prend donc conscience que l’autre
enfant a un vélo. Il prend ensuite conscience que lui-même n’a pas de vélo (apprentissage du manque). Ensuite viendra spontanément l’envie d’avoir un vélo (apprentissage de l’envie). Cette envie
grandira progressivement jusqu’à devenir une souffrance (l’enfant crève d’envie d’avoir un vélo). Comme cette envie trop forte le fait souffrir, il apprendra à modérer son envie, à patienter
(apprentissage de la patience) et éventuellement à renoncer. Il faut bien remarquer que ces apprentissages se font très progressivement et sur une longue période (plusieurs mois). Ces
apprentissages, et principalement celui de la patience, sont absolument essentiels à la maturation pulsionnelle, à l’édification psychique et sociale de l’enfant. La patience équivaut à savoir
dominer ses pulsions, à pouvoir rester libre envers les objets et de ne pas en être dépendant.
Voyons maintenant l’évolution désordonnée d’un enfant de notre époque. A l’âge où il tète encore, on lui met un animal en peluche dans son berceau. A 1 an, il a toujours un animal en peluche dans
son lit, de même que dans son parc, et dans sa chambre plein de jouets. Le bébé s’habitue et s'attache à ses peluches et à ses jouets AVANT d’avoir fait l’apprentissage du manque, de l’envie, de
la patience et du renoncement. L’éducation est donc mal ordonnée; l’ordre naturel n’est pas respecté. Vers 2 ou 3 ans, l’enfant est vraiment très attaché à son doudou (doudou = objet
d'attachement, souvent un animal en peluche, une poupée, mais aussi d’autres choses); il y tient plus que tout au monde. Il suffit alors que quelqu’un lui prenne son doudou (contre son gré) pour
que survienne le drame. Le petit enfant crie, il pleure, il pique sa crise. Le petit enfant est brutalement confronté au manque, à l’envie. L’apprentissage de la patience et du renoncement se
passe mal car il est très attaché à son doudou; de plus il y a un agresseur (celui qui lui prend son doudou); de plus il est très jeune (donc fragile), et surtout son sentiment de propriété est
bafoué. L’enfant n’éprouve pas une souffrance physique, mais une souffrance psychique. Il s’agit dans le cas présent d’une souffrance narcissique. Suivant l’âge de l’enfant, les circonstances, la
durée de la dépossession et la répétition des agressions, l’enfant présentera divers symptômes tel que des troubles du sommeil, un trouble oppositionnel, de l’hyperactivité, des manifestations
psychosomatiques ou autres.

Jetons un regard vers le passé. Jusqu’au début du 19ème siècle, dans les milieux populaires, les enfants travaillaient et n’avaient pas le temps de jouer. Les (rares) jouets étaient réservés aux
enfants des familles bourgeoises. Au milieu du 19ème siècle, l’industrialisation rend les jouets plus accessibles. Le métal et les matières synthétiques remplacent le bois et la porcelaine. Les
premiers ours en peluche sont fabriqués en 1902. C’est aux alentours des années 1960-1970 que l’usage des animaux en peluche et des jouets se généralisera progressivement dans toutes les
familles, riches et pauvres, et surtout de plus en plus tôt, déjà dès le berceau, dans les pays industrialisés.
Le pédagogue canadien Daniel Kemp (de même qu'une multitude d'enseignents) affirme que la personnalité des enfants s’est modifiée aux alentours des années 1960-1970. Il parle d’une mutation et
appelle ces mutants des 'enfants téflons'. Il décrit ces enfants téflons comme étant très égoïstes, agressifs; ils ne semblent pas souffrir de la solitude, ils ne ressentent pas de culpabilité;
les parents ont de la peine à les faire obéir, les punitions ont peu d’effet sur eux, ni les récompenses. On constate également un phénomène d’épuisement psychique chez les enseignants qui
n’arrivent plus à tenir leur classe. Des enseignants qui paniquent ou craquent face à des élèves trop turbulents, insubordonnés. Les spécialistes de la santé mentale observent aussi à partir des
années 1960 un changement des maux psychiques dominants: le névrosé traditionnel est supplanté par le narcissique qui n'a pas appris la frustration.
Vous aurez remarqué par vous-même que cette mutation du caractère des enfants et ce changement des maux psychiques dominants s’est faite en parallèle avec la généralisation de l’usage des animaux
en peluche et des jouets dans toutes les familles, riches et pauvres, et surtout de plus en plus tôt, déjà dès le breceau, dans les pays industrialisés.

Maria Montessori, dans son livre 'L’enfant', décrit la situation des enfants pauvres en 1900. La situation est extrêmement simple: ils ne possèdent aucunes affaires à eux, pas un seul jouet. A
partir du moment où l’enfant agit, marche, touche aux objets qui l’entourent, la mère l’envoie jouer dans la rue (dans la cour). Les enfants du peuple, en courant toute la journée dans la rue, ne
fatiguent pas leurs mères.
Maria décrit les 50 enfants pauvres de 3 à 6 ans qu’elle a eu dans son école enfantine en 1906. Elle dit que ce sont des enfants sincères, joyeux, qui crient quand ils s’enthousiasment, qui
applaudissent, courent, remercient avec effusion, appellent, savent démontrer leur gratitude, ils s’approchent de tout le monde, admirent tout, s’adaptent à tout.
La caractéristique la plus visible de ces enfants à l’école enfantine est leur activité concentrée sur un travail. Bien qu’il y eût à l’école des jouets vraiment splendides mis à leur
disposition, les enfants ne s’en servaient jamais.
Maria décrit ensuite une école enfantine d’enfants riches: les enfants s’arrachent les objets des mains les uns des autres. Ils passent d’un objet à l’autre sans persister avec aucun d’eux.
Certains sont incapables de rester tranquilles. Dans la plupart des cas, le mouvement est sans but. Ils courent tout autour de la pièce sans savoir pourquoi. Ils n’apportent, dans leurs
mouvements, aucun respect pour ce qu’ils manient. Ils ne peuvent se fixer sur aucun travail. Parfois, ils se roulent par terre et renversent les chaises. Ils se montrent désorientés dans le
travail et réfractaires à toutes directives. On trouve ces difficultés plus ou moins aiguës chez tous les enfants riches dont la famille affectueuse s’occupe intelligemment!!??
Maria croit que les enfants riches finissent par surmonter leurs difficultés. Le retour à la normale voit disparaître le désordre, la désobéissance, l&

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